Il s'agit d'un film d'action français qui est sorti sur nos écrans le 9 novembre 2005 et dont la durée est de 1 heure 42.

"Les chevaliers du ciel" est un film réalisé par Gérard Pirès.

Les producteurs sont Laurent Brochant, Nicolas Altmayer et Eric Altmayer.

Le scénario à été écrit par Gilles Malençon d'après l'oeuvre de Albert Uderzo et Jean Michel Charlier.

La bande originale du film est composée par Chris Corner.

Film tous publics lors de sa sortie en salle, pour visionnez la bande annonce de ce film, cliquez ICI .



"Les Chevaliers du ciel" est une très libre adaptation des aventures de Tanguy et Laverdure, deux pilotes de chasse créés par les dessinateurs Jean-Michel Charlier et Albert Uderzo, et apparus dans le premier numéro du journal "Pilote" en 1959. Le succès de la bande dessinée fut tel qu'une série télévisée, baptisée "Les Chevaliers du ciel", vit le jour en 1967 avec Jacques Santi dans le rôle de Tanguy et Christian Marin dans celui de Laverdure.
Dans le film, ces deux personnages sont remplacés par les capitaines Marchelli et Vallois. Clovis Cornillac s'en explique : "Je crois que Gérard n'était pas très chaud pour adapter les personnages de l'époque, le côté un peu Pompidou, un peu vieillot... Depuis l'époque de "Tanguy et Laverdure", le métier de pilote a évolué, la technique a évolué, les enjeux et les menaces ont changé... Il semblait logique que Tanguy et Laverdure aient changé eux aussi."

Pour Gérard Pirès, trois raisons motivaient son envie de réaliser ce film : le fait de traiter l'aviation en images, l'occasion de travailler avec des comédiens de qualité, et l'idée de faire un film où le jeu a une importance capitale. "Il y avait un petit côté "challenge" avec "Top gun" qui n'était pas pour me déplaire", ajoute le cinéaste. (La suite nous apprendra que "Top Gun" sort largement vainqueur à côté de ce film pour moi ;-) ).

Avant même l'écriture du scénario, "Les Chevaliers du ciel" apparaissait comme un véritable défi lancé par Gérard Pirès et accepté d'emblée par la production : tenter de réaliser un film résolument moderne sans recourir aux effets spéciaux numériques et aux reconstitutions en 3-D, des prises de vue réelles capturant des scènes aériennes spectaculaires jamais montrées au cinéma.
Spécialement conçu à cet effet, un bidon de kérosène a servi de support d'intégration pour quatre caméras 35mm montées sur Mirage 2000, et susceptibles de filmer simultanément jusqu'à 50 000 pieds d'altitude et à la vitesse du son. Afin de recréer pour les comédiens les conditions de vol réelles en cockpit, un habitacle de Mirage 2000 a été entièrement reconstruit sur nacelle télescopique avec caméras intégrées.

Ce défi a été relevé avec le soutien exceptionnel du Ministère de la Défense et de l'Armée de l'Air française. Un soutien d'envergure : 12 semaines de tournage aérien durant lesquelles l'équipe put participer à plusieurs vols au-dessus du centre de Paris et à plusieurs dizaines de missions Mirage 2000 en compagnie des meilleurs pilotes de chasse des bases d'Orange et de Djibouti.

"Les Chevaliers du ciel" ne chôment pas le 14 juillet (mais a mon avis ils ont chômé les autres jours de tournages... note qui n'engage que moi :-) ). L'équipe du film a en effet profité du traditionnel défilé militaire sur les Champs Elysées en 2004 pour tourner certaines scènes. Dix caméras ont été placées le long de la fameuse avenue parisienne, quatre caméras ont été fixées sous un chasseur-bombardier Mirage 2000 et d'autres sur des hélicoptères. Gérard Pirès a également filmé les répétitions des Mirage, Transall, Alphajet et autres aéronefs qui survolaient les Champs Elysées.

Le chef opérateur Eric Magnan était chargé de rapporter les images aériennes du film. Gérard Pirès se souvient : "Les premières prises de vue étaient très encourageantes, c'est-à-dire pas à 100% de ce que j'espérais pour le film. Je trouvais qu'il y avait juste un peu de mou, que c'était encore un peu trop contemplatif, un peu loin et les pilotes un peu timides ! Cela s'est rapidement corrigé, même hyper corrigé. J'ai impliqué Eric Magnan dans le tournage parce que je ne pouvais pas tout faire, qu'il est extraordinairement compétent et a une vision très synthétique. Nous avons collaboré comme deux techniciens très proches peuvent le faire, et cela s'est très bien passé."

Clovis Cornillac se souvient des différentes phases par lesquelles il est passé durant son premier vol : "J'ai eu ce qu'on appelle le "voile gris", qui survient autour de 7G. On se retrouve écrasé dans le siège, on voit tout en noir et blanc, et après... on a très mal ! Mais il y a pire ! Ce sont les G négatifs, qui correspondent à une manoeuvre de l'avion, où le pilote pousse fortement sur le manche. Tout va vers l'avant, tout le corps semble vouloir sortir de lui-même par le haut. En gros, le cerveau pousse sur les yeux !"

Le budget de ce film à été de 20 millions d'euros.

Information qui n'as rien avoir avec "Les chevaliers du ciel" mais vers la fin du film, il y a une scéne où on voit les avions du défilée qui passe au dessus de l'Arche de La Défense... Et bien en ce moment, je travaille juste ici lol... C'est pas intéréssant mais j'avais envie de l'écrire :-) .



Les chevaliers de la table du casting : Benoît Magimel (Antoine Marchelli), Clovis Cornillac (Sébastien Vallois), Alice Taglioni (Estelle "Pitbull" Kass), Géraldine Pailhas (Maelle Coste), Philippe Torreton (Bertrand), Jean-Baptiste Puech ("Ipod"), Christophe Reymond ("Stan"), Fiona Curzon (Madame Redgrave), Jean-Michel Tinivelli (Le Colonel Farje), Frederic Van Den Driessche (Le Général Hardouin), Eric Poulain (Le Capitaine Kléber), Pierre Poirot (De Sèze), Peter Hudson (Le Général Buchanan)...

Le synopsis qui vient du ciel : Salon aéronautique de Farnborough, Angleterre. Alors qu'il était en pleine démonstration, un Mirage 2000 a disparu au-dessus de la Mer du Nord. Les capitaines Antoine Marchelli et Sébastien Vallois sont immédiatement envoyés en patrouille pour retrouver l'avion.
Ils ne tardent pas à apercevoir le 2000 : il vole dissimulé sous un 747 d'Air France. Le pilote du Mirage les a repérés, il s'est placé en position de combat. Marchelli et Vallois reçoivent l'ordre d'abandonner la poursuite sans délai. Trop tard ! Le 2000 est sur le point d'abattre Vallois. Marchelli va devoir l'éliminer pour protéger son équipier.
Cet incident est le prélude d'une gigantesque manipulation. A la clé, le détournement d'un avion de chasse français à des fins terroristes. Une manipulation dont le dernier acte se jouera un 14 juillet dans le ciel de Paris, au dessus des Champs-Elysées.



Avant d'attaquer mon billet sur "Harry Potter et la coupe de feu", je voulais faire ce billet car j'ai vraiment pas aimé ce film donc comme ca je finirais ensuite par un film que j'ai enfin aimé lol (Bah oui c'est tellement rare que je regarde deux films de suite que je n'aime pas alors que généralement je suis pas difficile :D ).
Bon, avant de me diriger vers mon cinéma de quartier, je regarde la bande annonce du film, je lis la plaquette publicitaire de mon cinéma histoire de me faire une ch'tite idée, je me prépare aussi ensuite a visiter la cabine du projectionniste bref, je me mets en condition dans l'optique de passer un bon moment. J'arrive à la caisse de mon cinéma, "bonjour, tu va bien ? Oui merci et toi ? Ca va merci... Alors t'es prêt à voir un mauvais film ? Hein quoi pardon... :-) ", je visionne le film et... je suis tout à fait d'accord avec la caissière lol. Bon le terme mauvais n'est peut être pas spécialement bien choisi car la mise en scéne est beaucoup travaillée, les vols sont vraiment réussis et le duo formé entre Benoît Magimel et Clovis Cornillac fonctionne relativement bien mais il y a quand même une question que l'on se pose à la fin de ce film c'est : Ou est passé le scénario ?

Je me suis accroché tant bien que mal à ce film mais je n'ai rien trouvé de captivant dans cette pseudo histoire de manipulation. Le film souffre beaucoup aussi de la comparaisson avec "Top gun" mais la, le manque de scénario est vraiment dur à avaler. C'est bien beau de voir voler des supers avions à la vitesse du son très bien mis en valeur sous la caméra de Gérard Pirès d'ailleurs mais tenir 1 heure 42 sans un scénario convenable, passé un moment l'ennui commence à pointer le bout de son nez. Il y a certes quelques passages assez drôle justemment aussi grâce au jeu de Clovis Cornillac et Benoît Magimel mais en plus, comme si le fait d'avoir baclé le scénario ne suffisait pas, on nous rajoute aussi des scénes totalement inutiles (Là je m'adresse à ceux qui ont vu le film mais y'a t'il un intérêt à filmé la scéne où l'américaine fait un "strip-tease" sur un avion devant des pilotes ? Oui c'est bien ce qui me semblé, il n'y en a aucun ).

Bref, "Les chevaliers du ciel" ne fait pas parti des films que je conseille même si les images sont superbes et que la prestation des acteurs est plutôt convenable. Manque juste un scénario à l'ensemble... Dommage.



Mini filmographie séléctive :

Gérard Pirès (réalisateur) : Taxi, Double zéro, Riders, Fantasia chez les ploucs...

Nicolas et Eric Altmayer (producteurs) : Ma vie en l'air, Trois zéro, HS hors service, Jet set...

Benoît Magimel : Les rivières pourpres 2, La demoiselle d'honneur, Nid de guêpes, Déjà mort...

Clovis Cornillac : Brice de Nice, Un long dimanche de fiançaille, Maléfique, Au suivant...

Alice Taglioni : Mensonges et trahisons, Rien que du bonheur, Le pharmacien de garde, Le cactus...

Géraldine Pailhas : Le cout de la vie, Une vie à t'attendre, 5X2, Les randonneurs...

Philippe Torreton : L'équipier, Corps à corps, Monsieur N., Vertiges de l'amour...