Il s'agit d'un film fantastique américain qui est sorti en France le 2 juillet 2003 (le film est sorti aux Etats-Unis le 20 juin 2003) et dont la durée est de 2 heures 12.

"Hulk" est un film réalisé par Ang Lee.

Le film à été produit par Gale Anne Hurd, Avi Arad, James Schamus et Larry Franco.

Le scénario à été écris par John Turman, Michael France et James Schamus d'après les personnages Marvel crée par Stan Lee et Jack Kirby.

La bande originale du film à été composée par Danny Elfman.

Film tous publics lors de sa sortie en salles.

Bande annonce V.F., bande annonce V.O.S.T. et un teaser V.O.S.T.


Le générique de la série télévisée (toute mon enfance :-) )


Marvel world





Eric Bana

Jennifer Connelly


Jeune, Stan Lee avait adoré "La Fiancée de Frankenstein", avec Boris Karloff, et était également obsédé par le mythe du Docteur Jekyll. Une combinaison qui a inspiré "Hulk", " le premier super héros à être aussi un monstre ". Apparaissant pour la première fois en 1962, le monstre vert-qui était d'ailleurs gris au début de la série- fait ses premiers pas pratiquement en même temps que "Spider-man" et les "Fantastic Four", et peu de temps avant les étranges "X-Men". Au total, plus de 2 milliards de ses Comics ont été publiés dans 75 pays et en 25 langues. Parmi les lecteurs, Ang Lee, fasciné par " l'énergie et le dynamisme des dessins de Jack Kirby et (par) la fantastique liberté des histoires de Stan Lee". Pour le cinéaste, "ces B.D. parlent de grands problèmes, de grandes peurs, et leur discours est qu'il faut trouver au coeur même de la peur la volonté et l'imagination nécessaire pour la combattre".

La première séquence de "The Ice storm", film que Ang Lee tourna juste avant "Tigre et dragon", montre Tobey Maguire dans le métro en train de dévorer et commenter en voix-off un épisode des "Fantastic Four" (les Quatre Fantastiques), le plus fameux quatuor imaginé par Stan Lee et Jack Kirby. Un clin d'oeil appuyé qui atteste la passion de Ang Lee pour l'univers des Comics et une coïncidence troublante pour Maguire, alors débutant et qui remportera un triomphe en endossant les habits de "Spider-Man".

La dimension tragique de "Hulk" réside principalement dans le dédoublement de personnalité extrême qui caractérise la transformation du Docteur Banner. Récurrent dans le cinéma, ce thème de la métamorphose en un autre "moi" qui devient le plus souvent incontrôlable, a donné ces dernières années des versions plutôt tragiques comme en témoigne la transformation de Jeff Goldblum dans "La Mouche", à la fois irréversible et fatale. Mais elle a toutefois inspiré aussi des versions plus ludiques, à l'image de la transformation en forme de clin d'oeil à l'univers des cartoons de Jim Carrey dans "The Mask".

"Concernant les effets spéciaux de 'Tigre et dragon', explique Ang Lee, il s'agissait principalement de choses simples comme supprimer les fils auxquels les acteurs étaient suspendus, mais dans 'Hulk', les effets à eux seuls correspondent à la création de 10 films ! " Leur supervision a été assurée par Dennis Muren, oscarisé à neuf reprises et notamment connu pour son travail sur le "Jurassic Park" de Steven Spielberg. Ang Lee assure d'ailleurs que le film n'aurait pas pu voir le jour sans les surdoués d'ILM. L'exigence était ainsi de créer par infographie un Hulk plus vrai que nature. Une prouesse qui aura mobilisé 69 artistes techniques, 41 animateurs, 35 compositeurs, 10 animateurs muscles, 9 modéliseurs infographiques, 8 superviseurs, 6 peintres peau, 5 techniciens capture de mouvements et 3 directeurs artistiques pour 2,5 millions d'heures de calcul d'images et six térabits de données.

Découvert dans la peau d'un serial-killer sarcastique et bodybuildé pour "Chopper", Eric Bana a séduit Ang Lee dans cette fable atypique qui mettait en scène un assassin sympathique. " Son personnage était d'autant plus monstrueux qu'il était très humain, confie le cinéaste. D'un seul regard, Eric communiquait une sorte de fureur et d'intelligence surhumaines. J'ai pensé qu'il serait adapté pour incarner Bruce Banner ". Pour "Hulk", l'acteur a eu à travailler en étroite relation avec les artistes de ILM pour définir les positions, gestes et expressions du visage qui sont devenus la base de sa métamorphose.

Dans le rôle de Betty, qui est à la fois la petite amie de Bruce Banner et la fille du général Ross, ennemi juré de Hulk, Jennifer Connelly impose sa silhouette fragile et tourmentée. Révélée par Sergio Leone avec le rôle de Deborah jeune dans "Il était une fois en Amérique", l'actrice s'est distinguée récemment dans son rôle de droguée pour "Requiem for a dream" et dans "Un homme d'exception" pour lequel elle a raflé Oscar et Golden globe. Pour donner la réplique au géant vert, Jennifer Connely a du ruser en matière de jeu, puisqu'elle devait pour la plupart du temps jouer face à un mannequin de carton-pâte ou devant une vitre marquée d'une croix à l'image d' une séquence-charnière du film, " un exercice vraiment spécial (...) mais amusant aussi, avec le recul " de l'aveu même de la comédienne.

L'un des principaux intérêts de "Hulk" réside dans la dramatisation des rapports que lie le personnage du monstre vert avec les proches de son double initial, le docteur Banner, et notamment avec son père, interprété ici par Nick Nolte. Le comédien a d'ailleurs été le premier, et seul acteur à qui Ang Lee et les producteurs ont voulu confier le rôle. Massif et fragile à la fois, il a été pressenti comme idéal pour camper ce chercheur dont le travail pionnier en génétique a repoussé les limites de l'éthique et bouleversé sa vie comme celle de son fils. Un modèle souvent et un adversaire, parfois.

Pour "Hulk", les comédiens ont eu à relever une gageure de taille en affrontant un personnage qui n'était en fait jamais présent en lui-même sur tournage, même si les techniciens d'ILM se sont donné tous les moyens pour lui donner une véritable apparence "physique" sur le plateau. Parmi les " doublures " de Hulk, la première et plus fameuse pour toute l'équipe a été une grossière représentation de sa tête montée sur une perche télescopique, et qui a vite été surnommée " Elvis ".

" J'aimais la série télé, explique Ang Lee, et avoir Lou Ferrigno dans un petit rôle sur 'Hulk' a été un vrai plaisir. A l'époque où la série a été faite, poursuit le cinéaste, un culturiste était la solution idéale. Mais le Hulk que je voulais devait être davantage que l'incarnation de la force humaine ". Diffusée sur CBS de 1977 à 1982, cette série avait néanmoins considérablement contribué à populariser la figure de Hulk, à travers 81 épisodes étalés sur cinq saisons auxquels s'étaient ajoutés 3 téléfilms tournés à la fin des années 90. Le film d'Ang Lee est en fait plus proche de l'esprit de la bande dessinée que celui de son adaptation télévisée. Hulk y mesure de 2 à 4 mètres 50, court à plus de 150 kilomètres/heures, fait des bonds de plusieurs centaines de mètres et peut soulever ou presser plusieurs tonnes. En guise d'hommage, Lou Ferrigno, apparaît donc dans la peau d'un vigile, aux côtés d'un certain Stan Lee.

La bande originale du film "Hulk" est l'oeuvre de Danny Elfman. Compositeur attitré de Tim Burton, on lui doit notamment, pour ce réalisateur, la partition de "Batman", une autre adaptation de Comics portée à l'écran, tout comme "Spider-Man" dont il a écrit la B.O. pour Sam Raimi en 2002.

Le budget de "Hulk" s'est élevé à 120 millions de dollars. Le film totalisa en France 1 676 794 entrées (dont 360 348 entrées sur Paris) et rapporta au box office américain 132 177 234 dollars.

Nick Nolte

Josh Lucas


Le casting du film :


Eric Bana (Bruce Banner), Jennifer Connelly (Betty Ross), Nick Nolte (David Banner), Sam Elliott (Le Général Ross), Josh Lucas (Glenn Talbot), Paul Kersey (David Banner, jeune), Cara Buono (Edith Banner), Todd Tesen (Ross, jeune), Kevin Rankin (Harper), Celia Weston (Madame Krensler), Mike Erwin (Bruce Banner, jeune), Lou Ferrigno (Un garde), Stan Lee (Un garde), Geoffrey Scott (Le Président)...

Le synopsis du film :


Bruce Banner est aussi brillant en génétique que mal à l'aise avec ses sentiments. Betty, son ex-petite amie, a d'ailleurs préféré se limiter à des relations strictement professionnelles.

Lors d’un accident de laboratoire, Banner se trouve exposé à une surdose de rayons gamma. Miraculeusement indemne, il éprouve pourtant d'étranges symptômes, comme si quelque chose vivait en lui, une présence à la fois terrifiante et fascinante…

C’est alors qu’une mystérieuse créature, surpuissante, se met à faire de brusques apparitions, semant la destruction sur son passage. Elle ravage même le laboratoire et la maison de Banner …

Le général Ross, le père de Betty, est chargé de stopper le monstre par tous les moyens. Glenn Talbot, rival scientifique de Banner, est aussi sur les traces de celui que l'on nomme maintenant Hulk.

Lorsque Betty découvre que la créature a un rapport avec les recherches du père de Bruce, elle devient la seule à pouvoir comprendre ce qu’est – ou plutôt qui est – Hulk, mais peut-être est-il déjà trop tard…

Eric Bana



Autant le dire tout de suite, "Hulk" version Ang Lee ne fait pas partie de mes adaptations de comics books Marvel préférés mais est-ce que pour autant je trouve que le film est aussi mauvais que ce que certaines critiques ont pu écrire ? Ma réponse est non. A l'approche d'une nouvelle adaptation du monstre vert et aussi parce que malgré tout c'est un personnage que j'aime beaucoup et que ça me rapelle mon enfance avec la série télévisée que j'aimais regardé, je n'ai pas resisté à l'envie de revoir ce film :-) .

Très sombre, le scénario est un peu long à se lancer mais à l'instar d'autres adaptations Marvel, on ne peut pas reprocher au film de ne pas avoir voulu chercher à s'intéresser à la psychologie des personnages. C'est certes assez long à commencer et les fans d'actions se demandent au bout d'une demie heure pendant combien de temps encore il va falloir attendre avant de pouvoir voir Hulk en action mais pour ma part, j'ai bien apprecier le fait que l'histoire s'intéresse aux personnages. Je ne sais aps si le film est fidéle au comic puisque je ne l'ai jamais lu mais il m'as quand même montrer une autre approche que celle de la série télévisé que je connaissais. Il y a quelques facilités scénaristiques et certains passages peuvent paraitre un peu "abusé" mais je reconnais que j'y ai pris beaucoup de plaisir à suivre ce film. Le revers de la médaille c'est juste que comme c'est long à commencer, à la fin on trouve ca long aussi à se finir. Le film dure plus de deux heures. Je sais pas si toutes les scènes sont néccéssaire et vers la fin j'ai quand même trouvé le temps un peu longs mais je ne vais pas blamer le film qui à chercher à construire quelque chose de solide. L'action est au service du scenario est pas l'inverse ce que je trouve plutôt agréable.

Niveau casting, j'aime beaucoup les noms que l'ont peut retrouver dans cette distribution et je dois avouer qu'il ne m'ont pas déçu à commencer par un bon Eric Bana. L'acteur n'est certes pas dans LE rôle de sa vie mais il s'en sors remarquablement bien et joue très bien avec son regard pour faire passer des émotions et des pensées. Tourmentés, je l'ai trouvé crédible avec son personnage et il fait un très bon Bruce Banner je trouve. Sa complicité avec Jennifer Connelly fonctionne à merveille. Cette dernière justement prouve une nouvelle fois pour ceux qui en doutait qu'elle fait parti des actrices les plus talentueuse de sa génération. Bien sûr, le scénario ne la mets pas toujours en valeur mais la comédienne montre qu'elle n'est pas là pour faire de la figuration et s'impose dans ce film. Son rôle est important et c'est très plaisant de voir qu'elle n'est pas là juste pour apporter une touche de feminité à cette histoire assez sombre. Je n'ai pas vu toute la filmographie de cette actrice encore mais pour le moment, chaque film que je découvre avec elle, Jennifer Connelly ne me déçoit pas. Quand à Nick Nolte, c'est toujours un plaisir que de le retrouver dans un film. Même lorsqu'il est deguisé en pouilleux, l'acteur deborde de charisme et s'impose à l'ecran. Il efface d'ailleurs le reste de la distribution à chaque apparition en nous montrant à quel point le jeu d'un acteur est important. Même dans les scènes où on pourrait se détacher du film, l'acteur est si impressionnant que l'on reste accroché à l'histoire. Tout comme Eric Bana, ce n'est sans doute pas là, LA meilleure performance de sa carrière mais l'acteur offre tout son potentiel au service du film. Sam Elliott s'en sors très bien aussi dans le rôle du Général Ross et il à la tête de l'emploi je trouve. Sa tête est parfaite pour incarner un personnage Marvel comme l'avait pu être J. K. Simmons dans les "Spider-man". Il est certes un peu en dessous du trio principal je trouve mais reste très convaincant ce qui n'est à mon goût pas le cas de Josh Lucas qui à l'air un peu paumé dans ce film. Manquant totalement d'ampleur, il a eu plus de mal a me convaincre même si heureusement ça n'as pas gâché mon plaisir devant ce film car il à un rôle très secondaire. Le reste du casting livre le minimum syndical et au passage, même si ce n'est que pour l'espace de deux secondes, c'est assez plaisant de voir l'apparition de Stan Lee qui est, je n'ai pas besoin de le rappeller le créateur du comic "Hulk" ainsi que Lou Ferrigno, toujours aussi bodybuildé et qui incarné le démon vert du Docteur Banner dans les années 70 à 90 pour les besoins de la série télévisée.

Ang Lee derrière la caméra pour les besoins d'une adaptation cinématographique d'un comic Marvel, ça promettait du lourd. Pourtant, bien que la réalisation soit correcte, il faut l'avouer on es pas là dans l'une des meilleures mises en scène du réalisateur. Le film fait très bande dessinée ce qui nous rapproche du comic d'origine et esthétiquement c'est assez sombre tout comme le scénario mais il manque un petit quelques choses pour nous en mettre plein la vue et se détacher du lot de ce que l'on a déjà pû voir par le passé. C'est pas mauvais mais c'est pas exceptionnel non plus et malheureusement ça se voit surtout que les effets spéciaux ne sont pas toujours à la hauteur de mes espérances. C'est peut être juste moi mais personnellement, je trouve que Hulk est vraiment mal foutu surtout au niveau des traits du visages. J'ai vraiment pas du tout aimé la façon dont ce "monstre" vert à été numérisé à l'écran et après plus d'une demie heure d'attente pour enfin pouvoir le voir à l'ecran je dois avouer que j'ai été quelques peu déçu. La bande originale signée par le maître Danny Elfman va très bien avec le film cependant et les décors sont plutôt bien exploités surtout lors des passages dans le desert. Au final, malgré de nombreuses facilités scénaristique et une mise en scène pas toujours à la hauteur selon moi, "Hulk" reste tout de même un divertissement agréable qui se veut proche du comic d'origine. Dans le même genre on a vu beaucoup mieux mais il faut avouer aussi qu'on a vu pire. Il faut accrocher dès le debut je pense pour aimer ce film au risque de vite trouver cela ennuyeux. Pour ma part, de temps en temps cela ne me dérange pas du tout de le revoir et j'ai hâte de voir la prochaine version cinématographique avec Edward Norton :-) .




La musique du film :


  1. Main Titles
  2. Prologue
  3. Betty's Dream
  4. Bruce's Memories
  5. Captured
  6. Dad's Visit
  7. Hulk Out!
  8. Father Knows Best
  9. ...Making Me Angry
  10. Gentle Giant
  11. Hounds of Hell
  12. The Truth Revealed
  13. Hulk's Freedom
  14. A Man Again
  15. The Lake Battle
  16. The Aftermath
  17. The Phone Call
  18. End Credits
  19. Set Me Free - Velvet Revolver
  20. Mother - Mychael Danna
  21. Young Scientists
  22. Hulk escapes - Natacha Atlas
  23. Song for Classical Guitar - Don Great
Quelques extraits du film :


"- Il faut quand même que j'te le dise. Quand je te vois avec ton couvercle de theière sur le sommet...
- Dis, je me trompes, tu parles de mon casque ?
- T'as l'air ni plus ni moins d'un vrai taré même à côté des autres scientifiques. Sans être indiscret, t'avais déjà adopté ce machin quand elle t'as plaquée ?
- Ce machin protége mon cerveau incomparable Harper.
"

"- Tu veux aller voir le comité lundi et leur dire qu'on à mis au point une methode imparable pour exploser les grenouilles ?
- Ouais, j'sais pas, le marché est peut être porteur si jamais il y avais une plaie.
"

"Il va falloir qu'on fasse attention à ton mauvais caractère."

"Vous allez pas aimer me voir en colère !"

Jennifer Connelly et Eric Bana



Bonus :


En général, j'aime bien les chansons phares des adaptations cinématographiques Marvel et "Hulk" ne déroge pas à la régle avec "Set me free" interprété par Velvet Revolver qui me plait bien. Je trouve qu'elle colle bien au film et c'est assez plaisant à écouter. Voici donc en attendant les paroles pour accompagner le clip ;-) :

You operate and motivate on synthetic fuel
You're mother nature and an atom bomb
As long as you're kept full of pretty bodies
Your little secret will be safe with me

Around again
Insane again
It comes again
And sets me free

So set me free, set me free
'Cause I think you need my soul
Set me free, set me free

You're kept alive and polarized with one thing in mind
Metabolize everything that you see
But now and then or a little later
Now I'm gonna take you down with me

Around again
Insane again
She comes again
And sets me free

So set me free, set me free
'Cause I think you need my soul
Set me free, set me free

So set me free, set me free
'Cause I think you need my soul
Set me free, set me free

So take me down
Take me, down, down, down, down
Take me down, take me down

So take me down
Take me, down, down, down, down
Take me down, take me down

So set me free, set me free
'Cause I think you need my soul
Set me free, set me free

So set me free, set me free
'Cause I think you need my soul
Set me free, set me free

So set me free, set me free
'Cause I think you need my soul
Set me free, set me free

So set me free, set me free
'Cause I think you need my soul
Set me free, set me free

My freedom!...




L'affiche française Affiche teaser américain


Affiche teaser américain Affiche teaser américain